…tous les partis candidats à l’élection présidentielle y soient représentés, un pour au moins un ministère chacun, deux pour au législatif au moins une commission parlementaire chacun, …et que le niveau d’agrégation des revenus minimums économiques (allocations et premiers salaires) soient conséquemment et définitivement amendés par tout le gouvernement à un niveau de vie absolu qui dénonce la requête républicaine près de l’acte de foi révolutionnaire traduit dès l’article 1 du code civil comme une constitution qui consomme le contenu de la déclaration universelle des droits de l’homme, ainsi chaque citoyen selon ses qualités sera un ayant droit du capital sociétaire,…l’Etat en soi, qu’il soit ou qu’il ne soit pas propriétaire d’un patrimoine privé, ainsi sera ouvert à chacun un revenu particulier en conséquence de sa formation et de son expérience qu’il soit actif ou non, et chacun sera à la détermination d’un âge certain titulaire d’une retraite de base honorable qu’il ait travaillé ou qu’il n’ait jamais travaillé près de la condition reconnue où il a pu être défavorisé et discriminé par les décideurs. La précarité à ce jour institutionnalisée doit disparaître pour laisser place au partage du monde économique, n’avons nous pas partagé tous, les même bancs d’école de l’Education nationale, les mêmes enseignements de l’éducation civique ?. L’objectivité d’une gouvernance d’union nationale doit garantir à tous quelle que soit l’option conjoncturelle et philosophique ou d’intérêt capitaliste, évaluée par le parti majoritaire, une respectabilité économique prédéterminée, ainsi alliée à l’assurance d’une sécurité démocratique.
…on attend de votre dévouement,…alimentaire comme à l’habitude mais cependant de façon supplémentaire.
…salut à tous! Toujours en rupture d’impersonnalité je vous assure de ce texte qui doit vous responsabiliser sur notre existence désespérée qui nous oblige chaque seconde, chaque heure ou jour, année, dizaines d’années, au mépris des décideurs, qui allègent notre espoir, d’être retenus comme des acteurs de la vie économique, comme des citoyens respectés, dont la destiné ne doit pas être pour ces responsables, du patrimoine économique, du patrimoine financier, du patrimoine territorial, du patrimoine institutionnel, une soudaine conflictuelle participation dans l’égalité non seulement de la connaissance des droits mais surtout dans la pleine consommation de ces droits promis par la république, le nouvel état du peuple révolutionnaire, qui a écrit son premier texte universel inscrit dans le sang des sans-culottes, les sans grades, …sans titres, …sans patrimoines "privés", …les sans pain, les crève la faim, ainsi la charte universelle des droits "inaliénables" de l’homme (quelque peu aussi "ceux" des femmes).
Comment au vingt et unième siècle peut-on supporter lire ces mots ci-dessus, imaginer le comportement de ceux qui les pensent, alors que les instances de la grande consommation, celles du pouvoir d’achat, celles de ceux qui ayant abusé du respect de l’égalité citoyenne écrasent encore, dans la marginalité, "du genre humain",pourtant obligé (pas récompensé) par le cadre civique, l’éducation nationale, l’engagement économique relatif, l’environnement associatif, puis finalement par des années de ségrégation, ensuite des années de diffamation, …de médisance, d’aversion, puis pour finir de mépris et d’agression délictuelle et criminelle à tous les "guichets" depuis l’action de la communauté citoyenne toute entière.
Sur trois millions de précaire, prétend-on, il y a t-il 1 million de 25-35 ans, 1 million de 35-45 ans, 1 million de 45-55 ans, faut-il concéder à ces différentes générations la même récompense diabolique accordée volontairement par les privilégiés et autorisée par les légistes, …ces peines, ces souffrances, cette non représentativité propriétaire de la liberté dont les décideurs nous privent, en nous interdisant le plein droit, à la domiciliation (faute de patrimoines immeuble ou foncier), à l’autonomie (faute de raison économique) qui dépasse la misère. Eux ils s’accordent toujours l’accès à du nouveau capital dont ils ne consommeront jamais tous les effets, ils crèveront riches dans quel intérêt personnel, qu’ils s’expliquent?…il n’y a que leur assiette à chaque repas qui est plafonnée de consommation à leur égard et ce n’est même pas près de leur respective ordonnance qu’en survient le moment crucial où ils rotent en pétant…
Jamais celui-là n’a concédé à l’équilibre social de notre société française, une quelconque contradiction échappatoire, jamais il n’a été hors-la-loi, qui le dépeint ainsi? …Jamais celui-là n’a pas respecté ou abusé de la force et de l’ordre, de la communauté, de l’encadrement citoyen et familial, pour heurter l’éducation civique obligatoire, pour évincer le cursus scolaire et universitaire de son parcours, pour consommer de façon subversive du temps libre associatif, pour juger du plus haut sommet géographique de sa territorialité des fautes et de la traîtrise de ses proches concitoyens français qui partagent la même histoire contemporaine, la même histoire, le même moyen-âge, la même antiquité…la même révolution car c’est le quatorze juillet de 1789 que l’on fête encore chaque année, pas le retour de Napoléon de Sainte-Hélène, pas le supposé retour de la monarchie en fêtant le 14 juillet de l’année en cours.
…du banc au jardin public qui nous guette, du pont que tu proposes pour l’en-dessous en remplacement, …de domiciliation et d’accueil citoyen, moi j’affirme que je n’en veux pas et puisque il faut vous imiter dans le comportement et le propos, vous les honnête gens (…vous éliminez et vulgarisez les précaires, peut-être aussi que vous les dénoncez économiquement, est-ce que c’est cela?), je vous informe que je vaux mieux que cet autre qui ne me ressemble en rien, en mon profil, qui certes consomme son allocation de précarité mais qui cependant est déjà "riche" et accepte son banc au jardin public…déguste son sandwich enveloppé dans mon modeste curriculum-vitae. Avales toujours, raclure, vagabond, minable!…
…doivent aussi payer même s’ils n’ont que l’âme au nez qu’on leur donne.
…aujourd’hui l’un des deux indiens qui s’entretenaient à propos d’urbanisme (… aménagement de tipi…) est mort !, un courant d’air contraire l’a emporté et déposé sur une taxe d’habitation trop aiguisée, immobilisé pour l’éternité entre ciel et terre il lui resterait cependant avant de gagner les vertes prairies du territoire des ombres à régulariser la redevance audiovisuelle dont un poste de télévision qu’il aurait laissé derrière lui, alors qu’à ce jour où il a les yeux fermés on le traite de lumière au profil de sa précarité et pour ce qu’il en avait espéré en votant pour le candidat des "êtres humains". (lire mon article sur le code de l’urbanisme)
par Pascal Krawczyk, mercredi 10 octobre 2012, 02:29 ·
(deux indiens)
-…tu es au courant pour le tipi…?
-…???…non!
-…eh bien tu dois " inventer" 3000 dollars en " l’état quelque équipage qu’il soit" pour le dresser dans la prairie, ceci fait tu dois les peser au comptoir le plus proche de la "Ouais c’est terne compagnie" et ainsi tu es assuré d’être toléré chez les propriétaires fonciers!
-…3000 dollars!!!???…c’est du vol!
- …non pas du tout c’est de l’urbanisme, du terre à terre, et te plains pas chez les français c’est plus cher d’invention encore, c’est 3000 euros!
Capturer le bison que nous doit la république pansée du suffrage universel 2012
…en échange de notre sang pour composer la majorité électorale, que le candidat François Hollande ne nous propose rien à nous les pauvres, on n’est pas d’accord, mais on veut puisque à ce jour il est président de la république française au moins le double!
Les autochtones du territoires français. Civilisation, 21/05/2012 18:50:23
Comment supporter le mauvais temps sur notre terre nourricière.
Notre terre
Le temps passe nos âmes dessinent la France, faudra t-il, dans nos espaces physiologiques restreints deviner de notre héritage historique dont le contenu dénonce, nos souffrances et nos victoires, le sacrifice au service social, nos attachements au patrimoine territorial, les liens avec le sang de nos ainés « nos ancêtres », les révoltes confondues de la conscience collective qui obligent l’action? Faudra t-il s’interroger, de front, de façon réflexive, sur nos options nationales, ou bien sur nos tempéraments de trivialité civique dont on porte les couleurs celles des nôtres qui ont le sang « rouge », faudra t-il penser que l’aboutissement de nos espoirs est ici définitif et que jamais dans l’histoire de France d’autres concertations de cohésion n’ont dépensé de notre ascendant ADN près des volontarismes de communion et d’intérêt réciproque d’outre les nantissements, les patrimoines inexistants coopérant avec les patrimoines « forfaitaires » à l’égard des révolutions républicaines ainsi de la démocratie vigilante…